mardi 13 mars 2007

République Démocratique Allemande

La République Démocratique Allemande (RDA, ou DDR en allemand pour Deutsche Demokratische Republik ; aussi appelée Allemagne de l'Est) est un ancien État européen qui a existé du 7 octobre 1949 au 3 octobre 1990. Issue du secteur d'occupation dévolu aux troupes soviétiques lors du partage territorial effectué au terme européen de la Seconde Guerre mondiale, elle a été fusionnée à l'Allemagne de l'Ouest lors de la réunification allemande, le 3 octobre 1990.


Le territoire de la RDA correspondait à l'est de l'Allemagne dans ses frontières de 1919, sans les territoires à l'est des cours d'eau Oder et Neisse, annexés à la Pologne.

Les Länder de Mecklembourg-Poméranie occidentale, Brandebourg, Saxe-Anhalt, Thuringe, Saxe et Berlin-Est ont été intégrés à la République Fédérale d'Allemagne lors de la réunification (Wiedervereinigung), le 3 octobre 1990. On les désigne parfois sous le terme de "nouveaux États fédéraux" (Neue Bundesländer).


Monnaie :

De 1949 a 1964 : Deutsche Mark (ne pas confondre avec le Deutsche Mark de l'Allemagne de l'ouest).
De 1964 à 1967 : Mark der Deutschen Notenbank.
De 1967 à 1990: Mark der DDR, "Ostmark".
Après le 1er juillet 1990 (union monétaire): Deutsche Mark (de la RFA)



Source : Wikipedia



Ci-dessus : un timbre de 1953 représentant un groupe populaire

dimanche 11 mars 2007

Luxembourg

Le Luxembourg (Luxemburg en allemand, Lëtzebuerg en luxembourgeois), Grand-Duché de Luxembourg en forme longue, est un pays d'Europe situé entre l'Allemagne, la Belgique et la France. Il compte environ 455 000 habitants (au 1er janvier 2005).

Situé au cœur de l'Europe occidentale entre la Belgique, la France et l'Allemagne, le Grand-Duché de Luxembourg a une superficie de 2 586 km². Il s'étend du nord au sud sur une distance maximale de 82 km et sur 57 km d'est en ouest.

Le Luxembourg est membre du Benelux, de l'Union européenne - dont il est l'un des six pays fondateurs — et de l'OTAN.


Après la révolution française, la France reconquit le Luxembourg et en fit un département (département des Forêts) de la République en 1795 (situation officialisée en 1797). À la défaite de Napoléon en 1815 le Luxembourg fut élevé au rang d'État indépendant. Il devint un grand-duché membre de la Confédération germanique. Guillaume Ier, roi des Pays-Bas, en devint le grand-duc, afin de compenser la perte de ses domaines familiaux en Allemagne.

Ce statut d'État indépendant ne fut cependant pas respecté par le roi Guillaume. Celui-ci l'intégra à son royaume des Pays-Bas et l'administra comme n'importe laquelle de ses provinces. La Loi fondamentale y fut appliquée comme partout ailleurs. Cependant, le Luxembourg avait le statut de citadelle fédérale et une garnison de la Confédération germanique en assurait la défense. Cette garnison était en fait essentiellement prussienne.

Lorsqu'en 1830 les provinces du Sud se révoltèrent contre le roi Guillaume, les Luxembourgeois prirent une part active aux événements. Une fois l'indépendance proclamée, l'ensemble du grand-duché fut donc incorporé dans le jeune royaume de Belgique. Ainsi les protocoles de Londres (20 janvier 1831) stipulaient que la Belgique devait rendre le Luxembourg au roi des Pays-Bas. Le Traité des XVIII articles (26 juin 1831), plus favorable à la Belgique, permettait un rachat de la province, mais après la campagne des Dix-Jours, il fut remplacé par le Traité des XXIV articles (15 novembre 1831), qui excluait le rachat, mais accordait à la Belgique le Luxembourg wallon et le canton d'Arlon (l'actuelle province belge de Luxembourg), ceci sur proposition du roi des Français Louis-Philippe. Par ailleurs, pour compenser cette perte territoriale pour la Confédération germanique, le traité prévoyait l'intégration d'une partie de la province de Limbourg dans ladite confédération, sous le nom de duché de Limbourg. Le traité précise aussi que le Luxembourg, bien que son souverain soit le roi des Pays-Bas, sera un État indépendant. Cependant, Guillaume Ier refusait de ratifier le traité, espérant qu'il pourrait un jour récupérer l'ensemble des provinces du Sud. Tout le Luxembourg (sauf la forteresse de Luxembourg-ville) restait donc sous contrôle belge.

En 1838, le roi des Pays-Bas fit savoir à la Conférence de Londres qu'il se ralliait au Traité des XXIV articles. Malgré les tentatives des autorités belges pour obtenir une révision du traité, la Belgique dut alors rendre au roi Guillaume, en 1839, l'essentiel du Luxembourg germanophone. Pour le Luxembourg, la perte de ses terres les plus francophones fit du Luxembourg un état principalement allemand, bien que l'influence culturelle française restât forte.

En 1839, le pays repassa donc aux mains de Guillaume Ier, qui reconnaît l'indépendance du pays selon les termes du Traité des XXIV articles. La perte des marchés belges causa des difficultés économiques. Voulant y remédier, le grand-duc intégra le grand-duché à l'union douanière allemande (Zollverein) en 1842. Cela n'empêcha pas le Luxembourg de rester un pays agricole sous-développé durant la plus grande partie du siècle.

À la mort de Guillaume III en 1890, le grand-duché passa à la maison de Nassau-Weilburg en vertu d'un contrat d'héritage passé en 1783 entre les branches Ottoniennes et Walramiennes de la maison de Nassau. Désormais le Luxembourg et les Pays-Bas auront donc des souverains différents.

La crise de 1867 faillit provoquer une guerre entre l'Allemagne et la France au sujet du statut du Luxembourg. La question fut réglée par le second traité de Londres qui garantit l'indépendance perpétuelle et la neutralité de l'État. Les murs de la forteresse furent abattus et la garnison prussienne fut retirée.

Pendant la Première Guerre mondiale, le Luxembourg fut occupé par l'Allemagne jusqu'en 1918 et fut libéré par des troupes françaises et américaines. Deux divisions américaines stationnèrent dans l'État dans les années qui suivirent la guerre. Les négociations de Versailles en 1918 rejetèrent les prétentions belges sur le Luxembourg et confirmèrent l'indépendance du pays. En 1918, le Luxembourg quitte le Zollverein. En 1921, il constitue l'union économique belgo-luxembourgeoise avec la Belgique (UEBL). Celle-ci est anéantie par l'occupant allemand en 1940, mais dès 1944, l'union du Benelux est conclue par les gouvernements de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg.


En 1948, le Luxembourg est membre fondateur du pacte de Bruxelles et de l'OTAN. Le Luxembourg fut également un des membres fondateurs de l'ONU en signant la Charte de San Francisco en 1945. A partir des années 60, la naissance d'une grande place financière poursuit le processus d'intégration du pays à l'Union européenne et fera de la ville de Luxembourg une des villes les plus cosmopolites d'Europe. Elle permettra aussi au pays de réagir lors de la crise sidérurgique de 1974-75. Le Luxembourg attire l'attention internationale de par sa place financière, mais c'est grâce à une forte immigration (36%) qu'il est considéré aussi comme un microcosme de l'Europe, et comme un modèle d'ouverture sur l'extérieur.

Le chef de l'État est le grand-duc Henri, qui a succédé à son père Jean le 7 octobre 2000.



Source : Wikipedia

samedi 10 mars 2007

Suisse

La Suisse est un pays d’Europe de l'Ouest bordé par l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Autriche et le Liechtenstein. Elle est quadrilingue : allemand (die Schweiz), français, italien (Svizzera) et romanche (Svizra). Elle est constituée de la fédération des 26 cantons suisses.





Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.

En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, à 22 cantons, neutre par l’« Acte de reconnaissance de la neutralité perpétuelle de la Suisse » rédigé par Pictet de Rochemont, un diplomate helvétique ( 20 novembre 1815) et signé bientôt par tous les gouvernements d’Europe. Les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l’apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale accepté le 12 septembre 1848, qui a mis en place les bases politiques de la Suisse, fut révisée en 1874 en y ajoutant le droit de référendum.

Le début du XXè siècle voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés et le droit d'initiative constitutionnel est introduit.

La Suisse échappe, grâce à sa géographie montagneuse et son industrie de précision (horlogerie et armement) et sa pratique du secret bancaire, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.

Son adhésion et intégration aux principales organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002) se fait avec un décalage par rapport à ses voisins.


Source : Wikipedia



Ci-dessus : un timbre de Suisse émis le 7 septembre 2004. Il représente le bois suisse et a une valeur de 5,00 francs (suisses). Il a une épaisseur de 0,7 mm et a été fabriqué dans du bois d'épicéa. Pour plus d'informations sur ce timbre, voir ici.

Oblitération Premier Jour


Dans la philatélie, Premier Jour désigne le premier jour d'émission d'un timbre-poste. Il fait désormais l'objet d'une manifestation philatélique où sont émis des souvenirs particuliers.

Face au développement de la collection de timbres, les administrations postales ont créé des manifestations de promotion au cours desquelles le timbre peut être oblitéré avec un cachet spécial. Le bureau qui offre cette oblitération est souvent installé dans une ville liée au sujet du timbre.


En France, la manifestation a le plus souvent lieu le samedi et le dimanche précédent la mise en vente officielle du timbre dans les bureaux de poste.






La lettre ci-dessus a été postée de Valenciennes (59) le 3 février 2007 (soit le premier jour) à destination des USA. La manifestation philatélique avait été organisée par le Club Philatélique de Valenciennes les 3 et 4 février 2007 à l'occasion de la sortie d'un timbre sur Valenciennes représentant la statue du peintre Antoine Watteau (réalisée par J-B Carpeaux et Ernest Hiolle et inaugurée en 1884).


L'oblitération Premier Jour a été réalisée par un timbre à date de 32 mm conçu par Guy Coda. La signature sous le timbre de Valenciennes est de Pierre Albuisson, le graveur du timbre.


Nous pouvons voir sur l'enveloppe le timbre de Valenciennes dont la date d'émission officielle est le 5 février, avec le cachet Premier Jour, ainsi que le complément en timbres courants pour le tarif Etats-Unis, avec également des cachets d'oblitération Premier Jour.

La Fête du Timbre

La "Fête du timbre" (ou "Journée du timbre" jusqu'en 1999) est un événement organisé sur un week-end en mars, qui vise à promouvoir la philatélie et l'usage de timbres commémoratifs sur le courrier.


A cette occasion, un timbre-poste est émis spécifiquement, traditionnellement en rapport avec l'histoire postale : personnalités, voitures postales, facteurs, premiers timbres émis par le pays, etc.


Depuis les années 1990, plusieurs administrations postales prennent l'occasion des "Journées du timbre" pour attirer les jeunes vers la collection de ces figurines avec des sujets attrayants : les héros de bande dessinée en France depuis 1999. En France, la Poste émet le timbre en feuille, en carnet et, depuis 1999, en bloc-feuillet. Cette émission fait partie des timbres de bienfaisance au profit de la Croix-Rouge française.







Source : site Internet Comte de Lavalette




Ci-dessus : bloc-feuillet de la Fête du Timbre de 2001 représentant la bande dessinée Gaston Lagaffe

Carte-maximum

Une carte-maximum est composée de 3 éléments : le timbre-poste, la carte postale et l'oblitération, ayant entre eux le maximum de concordance possible (d'où le nom de carte-maximum utilisé depuis 1930). Le timbre doit être collé sur le recto de la carte, et la carte postale doit avoir été éditée antérieurement au timbre.






Ci-dessus : une carte-maximum de Beaune en novembre 1953.

Préoblitérés

Pour expédier certaines catégories en grand nombre (imprimés et échantillons), les postiers ont utilisé des timbres oblitérés à l'avance afin de faciliter le long travail d'affranchissement.


Avant 1893, l'oblitération était faite à l'avance sur des timbres-poste courants. Après 1893, pour éviter la fraude, la Poste a fait réaliser des timbres spéciaux réservés à cet usage.







Source : Dallay



Ci-dessus : un imprimé affranchi avec un timbre préoblitéré de 1932.