vendredi 23 mars 2007

Niue

Niue ou Nioué est un pays insulaire de l'Océan Pacifique sud. Il est situé à 2 400 kilomètres au nord-est de la Nouvelle-Zélande, au centre d'un triangle formé par les îles Tonga, Samoa et Cook. Niue est une île au climat tropical située dans l'Océan Pacifique sud, à l'est des îles Tonga. C'est une des plus grandes îles coralliennes au monde. Le terrain est constitué de falaises de calcaire le long des côtes avec un plateau central.



À Niue, le premier contact avec les européens eu lieu en 1774 lorsque le capitaine James Cook aperçut ce qu'il appela l'île Sauvage. Il ne lui fut pas permis d'y débarquer.

La prochaine grande arrivée fut celle de la société missionnaire de Londres en 1846. En 1900, l'île devint un protectorat britannique et fut annexée l'année suivante par la Nouvelle-Zélande. L'indépendance, en libre-association, fut accordée le 19 octobre 1974 par le parlement néo-zélandais.

Bien qu'indépendant, Niue, de même que les îles Cook, a conclu un accord de libre association avec la Nouvelle-Zélande.

Bien qu'étant reconnu par la communauté internationale, Niue n'est pas représenté à l'ONU.


Source : Wikipedia



Ci-dessus : un timbre de 1953 représentant l'abbaye de Westminster (à Londres, Royaume-Uni).
A venir : un timbre de Niue après l'indépendance.

Bavière

La Bavière (Bayern), officiellement appelée République de Bavière ou État libre de Bavière (Freistaat Bayern) est le plus méridional et le plus grand des seize Länder (Etats) allemands. Sa capitale est Munich.

La Bavière est limitrophe de l'Autriche et de la Suisse (au sud), de la République tchèque (à l'est), de l'État libre de Saxe, au nord-est, de l'État libre de Thuringe, au nord, du Land de Hesse, au nord-ouest, du land de Bade-Wurtemberg, à l'ouest.


Ses principales villes sont Munich, Nuremberg, Augsburg, Regensburg, Wurzbourg, Ingolstadt, Furth et Erlangen.

La Bavière eut beaucoup à souffrir pendant les guerres de la Révolution. Par la paix de Lunéville, elle dut céder ses possessions sur la rive gauche du Rhin, mais elle reçut d'amples compensations. Longtemps fidèle alliée de la France, elle fut obligée de lui fournir de nombreux contingents. Elle signa l'acte de la confédération du Rhin, et sous la protection de Napoléon Ier, qui avait considérablement agrandi son territoire, elle fut érigée en royaume en 1805 et demeurera sous le gouvernement des Wittelsbach, avec lesquels son histoire se confondra tout au long du XIXème siècle et jusqu'en 1918. Après les désastres de 1813, le roi Maximilien tourna ses armes contre la France. Pour prix de cette conduite, il reçut au congrès de Vienne, la confirmation de sa royauté et de ses possessions. Il donna en 1818 à ses États une charte constitutionnelle. Louis II, lui, par contre, a dû subir la suprématie de la Prusse, après la guerre contre la France (1870-1871).

L'État libre de Bavière a succédé au duché puis au royaume de Bavière qui est devenu en 1871 un des 25 États fédéraux de l'Empire d'Allemagne. La monarchie fut abolie en 1918.



Source : Wikipedia


Ci-dessus : un timbre de 1914 représentant Louis III de Bavière et un timbre d'Allemagne de 1900 surchargé de la mention Freistaat Bayern (Etat libre de Bavière) en 1919 au commencement de la République de Weimar.

jeudi 22 mars 2007

Lettre de Raon l'Etape en Haute-Saône

Cette lettre est partie de Raon l'Etape (Vosges, 82) le 21 octobre 1852. Le cachet à date est de type 15. Elle a été taxée à 25 cts car l'expéditeur n'avait pas apposé de timbres (ce qui était demandé depuis 1849 en France) avec un tampon taxe 25 double trait .






Le 22 octobre, la lettre arrive à Epinal (Vosges, 82), la préfecture du département. De là, elle part à Vesoul (Haute-Saône, 69), la préfecture de Haute-Saône où elle arrive le 23 octobre. Puis elle est distribuée à Gray le 23 octobre également.



mercredi 21 mars 2007

Montserrat

Montserrat est une île des Antilles, dépendant du Royaume-Uni, et membre de l'Organisation des États de la Caraïbe orientale.



L'île de Montserrat est située approximativement à 480 km à l'est-sud-est de Porto Rico, à 50 km au sud-est de Nevis, à 50 km au sud-ouest d'Antigua et à 70 km au nord-ouest de la Guadeloupe. La superficie de l'île atteint aujourd'hui 104 km², dont environ 2 km² gagnés sur la mer à cause des dépôts et des coulées volcaniques sur la côte sud-ouest de l'île, qui est longue de 16 km et large de 11 km. Montserrat a aussi deux îlots : Little Redonda et Virgin.


Sa capitale, Plymouth, a été détruite, et les deux tiers de la population de l'île ont été contraints de quitter leurs habitations en raison des éruptions du volcan de la Soufrière, qui ont commencé le 18 juillet 1995. Depuis la destruction totale de Plymouth en 1997, les bâtiments gouvernementaux se situent à Brades, au nord de l'île. Dans cette région, un nouvel aéroport a ouvert en 2005 à Geralds, et une nouvelle capitale est actuellement en construction près de Little Bay.


De 1871 à 1958, l'île faisait partie de la colonie fédérale des îles Leeward, puis devint une province de la fédération des Indes occidentales de 1958 à 1962.


L'île passa sous contrôle anglais en 1632 quand un groupe d'Irlandais, fuyant le sentiment anti-catholique à Saint-Kitts-et-Nevis, s'installa sur l'île.


En 1782, pendant la Guerre d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique, Montserrat fut brièvement prise par la France. Elle fit son retour au Royaume-Uni suite au traité de Versailles (1783) qui mit fin au conflit.


L'abolition de l'esclavage en 1834 et la chute des prix du sucre au cours du XIXème siècle ont eu un effet inverse sur l'économie de l'île. De plus, l'île souffre régulièrement des ouragans et des tremblements de terre.


Le Royaume-Uni a accordé aux habitants de Montserrat les droits de résidence dans le royaume en 1998, et leur a accordé la citoyenneté britannique en 2002.


Depuis le réveil de la Soufrière en juillet 1995, la plupart des Montserratiens ont vu leur existence bouleversée. Près de la moitié d'entre eux ont trouvé refuge à l'étranger, principalement au Royaume-Uni et à Antigua. Aujourd'hui, l'île compte environ 5.000 habitants.





Source : Wikipedia


Terres Australes et Antarctiques Françaises

Le territoire des Terres australes et antarctiques françaises, plus couramment appelé « Terres australes et antarctiques françaises » ou « TAAF », constitue depuis 1955, un territoire d'outre-mer de la France, composé de trois districts insulaires du sud de l'Océan indien : Kerguelen, Crozet et Saint-Paul et Amsterdam et d'une portion du continent antarctique : la Terre Adélie.



Les trois Districts des Terres Australes (Crozet, Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam) sont tous caractérisés par leur environnement océanique et leur nature volcanique :

- St-Paul et Amsterdam sont situés sur la dorsale Est-Indienne,

- Les Crozet sur un plateau océanique sur le flanc Est de la dorsale Ouest Indienne,

- Kerguelen sur un vaste plateau aséismique entre les deux branches de ces dorsales.


Aucun des districts n'a jamais possédé, en dehors de quelques brèves tentatives de colonisation, de population permanente. La France y assure cependant une présence humaine continue (logistique, scientifique ou militaire) grâce à des personnels relevés régulièrement.


Le Traité sur l'Antarctique (Washington, 1959) établit un « gel » des prétentions territoriales en Antarctique. Ainsi, la France exerce sa souveraineté en terre Adélie même si certains États refusent par principe toute appropriation territoriale de l'Antarctique.


Les TAAF sont considérées comme une entité administrative interne de la France mais dépourvue d'identité juridique. Cependant, contrairement à la France métropolitaine et aux départements d'outre-mer, le territoire des TAAF ne fait pas partie de l'Union européenne, et le droit communautaire n'y est pas applicable (seul le droit français y est reconnu, à l'exception de la Terre Adélie où le droit international lié au Traité sur l'Antarctique s'applique aussi). Les TAAF sont une exception dans la structure administrative de la France : il n'y a pas d'élection locale (puisqu'il n'y a pas de population permanente). Encore plus exceptionnel est le statut de la Terre Adélie, revendication française gelée par le Traité de l'Antarctique qui en fait un territoire international. Cependant, dans les limites conférées par ce traité signé par la France, une occupation humaine non permanente est autorisée en Terre Adélie à des fins strictement scientifiques, et avec des clauses sévères de préservation de l'environnement. Aussi, l'occupation française en Terre Adélie (comme les autres bases scientifiques étrangères en Antactique) peut faire l'objet d'inspections internationales par des représentants d'autres Etats parties au Traité sur l'Antarctique.


Créées en tant que Territoire d'outre-mer (TOM) par la loi du 6 août 1955, les TAAF sont dotées de l'autonomie administrative et financière. Elles sont en outre, depuis la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, mentionnées explicitement à l'article 72-3 de la Constitution de la République française.


Avant 1955, les TAAF n'existent pas en tant qu'entité territoriale distincte. Les îles australes (Crozet, Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam) ont été rattachées à partir de 1924 à l'administration du Gouvernement général de la France à Madagascar, comme îles éparses dépendant de Tamatave. En 1949, la Terre-Adélie y est ajoutée et l'ensemble forme alors un district de la province de Tamatave.


Les TAAF sont placées sous l'autorité de l'Administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises, qui, depuis 2004, porte le titre de Préfet. Le siège administratif, qui se trouvait initialement à Paris, a été installé en 2000 à Saint-Pierre, à la Réunion. Les TAAF ne font pas pour autant partie de ce département d'outre-mer.


Le préfet des TAAF gère également la zone économique exclusive très étendue que confère la souveraineté française sur ces îles de l'Océan Indien.


La monnaie officielle des TAAF est l'euro (et non le franc Pacifique utilisé dans les collectivités d'outre-mer du Pacifique, bien que la Terre Adélie soit plus proche de l'Australie et la Nouvelle Calédonie que de la Réunion) ; c'était le franc français avant 1999.



Source : Wikipedia

mardi 20 mars 2007

Les bantoustans d'Afrique du Sud


Les bantoustans étaient des régions situées en Afrique du Sud et en Namibie réservées aux populations noires. Elles jouirent de différents degrés d'autonomie durant la période d'apartheid en Afrique du Sud et durant le mandat sud-africain sur le Sud-Ouest Africain (1948-1994).


En 1970, les bantoustans furent rebaptisés tuisland (en afrikaans) ou homelands (en anglais) par les autorités, les deux termes signifiant « foyers nationaux ».



En 1951, le gouvernement de Daniel François Malan décrète le « Bantu Authorities Act » qui instaure les bantoustans alloués aux différents groupes ethniques d'Afrique du Sud. Au total, ce sont 13 % de la superficie du pays qui sont occupés par ces bantoustans, le reste étant réservé à la population blanche. Les chefs tribaux locaux sont priés de coopérer au bon fonctionnement des bantoustans sous peine d'être déposés.


Le rôle et le pouvoir des bantoustans sont accrus en 1959 avec l'adoption du « Bantu Self-Government Act » qui projette une ségrégation accrue des communautés. Il permet notamment au bantoustans de constituer un gouvernement permettant une large autonomie, voire une quasi indépendance. Ceci est un moyen pour réduire les droits dont bénéficient encore les Noirs en Afrique du Sud.


Le processus de ségrégation est renforcé en 1970 avec le « Black Homelands Citizenship Act » qui enlève la citoyenneté sud-africaine aux ethnies en leur accordant la nationalité de leur bantoustan. Hors de leurs bantoustans, ils sont considérés comme des étrangers immigrés et ne disposent pas de droits civiques. Des personnes qui n'ont ainsi jamais vécu dans les zones tribales ancestrales ou reconnues aux ethnies deviennent des étrangers dans leur propre pays.


Parallèlement à la création des bantoustans, les populations noires sont soumises à un programme de déplacement qui vise à terme à avoir une ethnie par territoire : les Noirs dans leurs bantoustans respectifs et les Blancs dans le reste de l'Afrique du Sud.


Les bantoustans commencent à gagner leur indépendance en 1976 avec le Transkei. Cependant, aucun d'entre eux ne fut jamais reconnu comme tel par les autres pays et par l'ONU. Seuls l'Afrique du Sud et le Sud-Ouest africain reconnaissent ce statut. Les territoires alloués aux bantoustans sont très complexes, les frontières multipliant les enclaves et les détours. Par exemple, l'ambassade sud-africaine au Bophuthatswana dû étre déplacée parce qu'elle se révéla être en réalité située en Afrique du Sud.


Cependant, lors de l'abolition du système, seuls quatre des dix bantoustans étaient déclarés indépendants et certaines ethnies n'avaient encore aucun bantoustan.


Les conditions de vie dans les bantoustans étaient particulièrement rudes : l'extrême pauvreté des populations noires était aggravée par la politique des bantoustans et par le fait que les frontières excluaient les meilleures terres et les industries des bantoustans. Le chômage était très répandu et les seuls vrais revenus provenaient des casinos et des spectacles de striptease, interdits en Afrique du Sud car jugés immoraux.


La pauvreté et le manque de ressources des bantoustans obligeait le gouvernement sud-africain à maintenir à flot l'économie des bantoustans. Ainsi, en 1985, 85 % des revenus du Transkei était consisté par des subventions venant d'Afrique du Sud. Les gouvernements des bantoustans étaient généralement corrompus et très peu d'argent parvenait aux populations les plus pauvres, alors obligés de chercher du travail dans les zones blanches en tant que travailleur immigré.


Les bantoustans furent finalement officiellement dissous le 27 avril 1994, date des premières élections multiraciales d'Afrique du Sud. Ils furent réincorporés au sein des neuf nouvelles provinces de l'Afrique du Sud alors que se confirmait la victoire du Congrès national africain (ou ANC) aux élections.







Source : Wikipedia

lundi 19 mars 2007

Israël

Israël est un État du Proche-Orient situé sur la côte orientale de la Méditerranée.


Israël partage ses frontières avec le Liban au Nord, avec la Syrie au Nord-Est, la Jordanie et la Cisjordanie à l'Est, et avec l'Égypte et la bande de Gaza au Sud-Ouest. Il possède un littoral sur la mer Méditerranée à l'Ouest et dans le golfe d'Aqaba au Sud.


Les frontières d'Israël ne sont pas définies et reconnues par l'ensemble de la communauté internationale. Celles-ci ont évolué au cours de son existence et sont contestées par certains pays.



Depuis son indépendance en 1948, il se définit comme l'État du peuple juif, héritier de l'Israël biblique. Sa population est toutefois diversifiée tant du point de vue ethnique que religieux. Il est le seul pays où l'hébreu est langue officielle.


Son régime politique est de type démocratie parlementaire. Israël est une république parlementaire multipartite et une démocratie libérale qui a adopté le suffrage universel. L'unique chambre de son parlement est la Knesset dont les 120 membres siègent à Jérusalem et qui est renouvelée tous les 4 ans. Le chef d'État est le Président d'Israël qui n'a essentiellement qu'une fonction honorifique. Il désigne le Premier ministre dans le parti ou la coalition majoritaire à la Knesset afin que celui-ci compose son gouvernement.


L'État d'Israël a connu, depuis sa création en 1948, de successifs conflits armés avec les pays arabes voisins. À ce jour, l'Égypte, la Jordanie, la Mauritanie et l'Autorité palestinienne ont reconnu l'État d'Israël, mais pas les autres pays arabes.


L'histoire de cet État s'inscrit dans la continuité de l'histoire du peuple juif et de l'histoire du sionisme. Son indépendance est vue par ses pères fondateurs comme la mise en œuvre des promesses de la Déclaration Balfour de 1917. Les premières années du pays sont marquées par l'arrivée des rescapés de la Shoah et d'importantes vagues d'immigration juive en provenance de nombreux pays du monde, ainsi que par les hostilités du monde arabe.


Les frontières du pays ont largement évolué depuis le plan de partage de la Palestine de 1947 voté par les Nations unies, au gré des guerres israélo-arabes, des armistices et des traités de paix.





Source : Wikipedia